Patrimoine

Un patrimoine naturel

Située aux portes de la forêt d'Ecouen où se situe le célèbre château du XVIe siècle d'Anne de Montmorency, Ezanville est également sur le territoire de la Plaine de France. Cette vaste plaine à vocation agricole est également composée de nombreux espaces boisés. La commune présente une riche biodiversité comprenant des zones humides, qui se situent tout le long du cours d'eau "Le Petit Rosne", des milieux agricoles, aussi appelés "milieux ouverts", sous forme de cultures et de vergers, et enfin, d'une zone très importante pour la faune et la flore sauvage, les haies et les chemins qui bordent les parcelles. Le territoire agricole représente sur les berges du Petit Rosne, avec une flore et des espèces propres aux milieux humides. Des arbres sont présents dans tous les jardins de la ville, dans la "Coulée verte", le sentier piéton, mais aussi quelques arbres de-ci de-là, dans les jardins des particuliers.

Superficie : 520,24 ha

  • 5% de vergers
  • 33% de zones urbaines
  • 47% de milieux ouverts

 

Un patrimoine culturel

Le château Henri

L’hôtel particulier du XIXe siècle appelé « Château Henri » a été bâti en pierre de taille. Il constitue l’une des plus importantes propriétés de la commune, la famille Sainte-Beuve en a été propriétaire.

La gare

La gare est un modèle représentatif du type de construction sur cette ligne ouverte à la fin du XIXe siècle.

L'église

L’oratoire primitif de l’Eglise Notre-Dame de l’Assomption date du XIIe siècle lorsqu'une dame de Montmorency obtint le droit d'ériger une chapelle desservie par un chapelain. L’édifice va être régulièrement réaménagé mais reste équilibré et harmonieux.

Dans l’église, outre le chœur classé monument historique, il faut voir la clôture de chapelle, les fonts baptismaux et la niche du XVIe siècle où se trouve la statue de Sainte Catherine d’Alexandrie.

La nef conservait des éléments des XIIIe et XIVe siècles, mais l'église fut reconstruite dans les années 1540 par Anne de Montmorency.

Le monument aux victoires

Le monument aux victoires de 1914 érigé à la mémoire des victimes de la Première Guerre Mondiale. Son sculpteur, Jean Bozzi a réalisé d’autres ouvrages dans la région.

Ézanville à travers les âges

L’histoire d’Ézanville est très liée à celle de la commune voisine à l’Est, Écouen. Les deux localités sont tout d’abord réunies sous un seul et même nom, Iticiniscoam. C’est cet ensemble que le roi Dagobert cède en 632 à l’abbaye de Saint-Denis. Le village d’Ézanville reste ensuite une annexe à la cure d’Écouen qui dépend, à partir de l’an 1060, du prieuré parisien de Saint-Martin-des-Champs. À cette époque, la fille du seigneur Bouchard III reçoit en partage le territoire d’Ézanville, puis en fait don au couvent Notre-Dame de Saint-Paul-en-Beauvaisis. Elle y entre en religion et elle fait construire, avec la permission de Geoffroy, évêque de Paris, une chapelle nommée selon des écrits du XIVe et XVe siècle «Capella Beatae Mariae de Ezanvilla ». Au XIXe siècle, le village à vocation agricole, notamment les cultures fruitières, ne compte pas plus de 200 habitants. Il se développe à partir de 1876, date de l’ouverture de la ligne de chemin de fer. Au début du XXe siècle, de nouveaux quartiers sont créés autour de la gare, provoquant l’arrivée massive de nouveaux Ézanvillois. La commune s’est peuplée surtout durant la seconde moitié du XXe siècle, connaissant une économie florissante grâce à l’exploitation de la terre à brique. Aujourd’hui, Ézanville reste une ville à la campagne où il fait bon vivre.

Le blason

Ce blason, aujourd’hui bien connu des Ézanvillois, a été créé en 1972 par des conseillers municipaux soucieux de donner une identité à notre ville qui soit facilement reconnaissable. Ce blason a vu le jour au moment du jumelage avec Ziegelhausen, ville qui appartenait à l’époque à la République Fédérale d’Allemagne.

 

Découvrez les expositions réalisées par la Ville et l'association IPEE à l'occasion des Journées du Patrimoine :